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  • : Amateurs, lecteurs, dévoreurs ou collectionneurs de BD, comics, mangas, para-BD... que nous souhaitons promouvoir dans le 65 !
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mercredi 19 mars 2014
thème : vinyl

Evénements

30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 14:25

Tout nouveau tout beau, un nouvel auteur BD a fait son apparition sur le 65, TED !

 

Déjà connu comme peintre, décorateur, et tatoueur, Ted vient d'auto-éditer son premier album, "HEIN et KEN", nous faisant découvrir le monde du tatouage à travers un humour décapant.

 

http://www.boxartist.com/tatouages/files/2012/01/416988_10150586721444605_752079604_8836740_1161634014_n.jpg

 

Plus d'infos sur son site : http://www.implanted.fr

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 14:22

la-chambre-de-lautreamont

La chambre de Lautréamont, Edith et Corcal, Futuropolis, 2012.

 

     Le modeste bédéphile et ducassien que je suis, ne pouvait pas passer sous silence la parution de cet album.

 

     Que va-t-il arriver à ce feuilletoniste, le célèbre, plutôt raté, Auguste Bretagne du milieu du XIXème siècle qui a élu domicile dans le dernier logement de l'auteur des Chants de Maldoror Isidore Ducasse? Une chambre hantée ? Un feuilletoniste au frère policier et qui fréquente les poètes maudits, les zutistes, dont Arthur Rimbaud et Charles Cros. Charles Cros dont l'invention célèbre va jouer ici un rôle important.

 

    Ce récit au frontière du fantastique, nous plonge dans une bohème secrète des poètes de l'époque, où le peyotl remplace l'absinthe, où chacun cherche à atteindre l'inconnu « par le dérèglement des sens » et où la figuration poético-narrative annonce la bande dessinée ! Accompagnée de sa muse Emilie, Auguste est embarqué dans un voyage aux sources de la création des fameux Chants et assiste au final à la rencontre la plus extraordinaire, la plus inattendue, de l'histoire littéraire.

 

    Une histoire dont les « auteurs », Edith et Corcal, s'attellent à nous en dévoiler une étonnante réalité par l'accumulation de détails extraordinaires. Poétique, fantastique, fantaisiste, subtil et décalé, un ouvrage parfait de bout en bout, de la couverture en passant par la tranche, la préface, la postface, jusque dans la bibliographie finale ! Jubilatoire.

 

     Rentrer dans le détail des raisons pour lesquelles j'aime cet album m'obligerait à dévoiler les ressorts d'un récit dont je ne veux pas vous gâcher le plaisir de la découverte.

 

     Et comme Isidore Ducasse achevait ainsi ses Chants de Maldoror :

    « Allez-y voir vous-même, si vous ne voulez pas me croire »

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Published by Eric N. - dans Coups de coeur BD
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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 14:28

A la dernière bourse, la 11ème, l'association Mangebulles 65 présentait sur son stand les coups de cœur BD 2011 (albums sortis en 2011) des adhérents. Mais tous n'étaient pas là à la réunion de préparation. Je rappelle donc les albums présents. Rien n'empêche les absents de compléter. Ce serait un bon début pour faire avancer ce blog cette année:

      D.: Car l'enfer est ici, Hirn&Nouhaud, Brunschwing.

car l'enfer est ic

 

S.C.:La vie de Norman, Stan Silas

la vie de Norman

 

E.: Curiosity Shop, Valero, Martin

curiosity shop

 

J.: La Vénus noire, Pennelle, Kechiche

la vénus noire

 

SP Les chevaliers d’Émeraude , Robillard, Oger

Les chevaliers d'Emeraude

 

B.: Mezek, Juillard et Yann

MezekMezek 2

2 couvertures au choix ( personnellement je préfère celle de droite)

 

N'hésitez pas à compléter. A bientôt.

E.N.

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 09:34

          Elles sont souvent belles à en damner tous les hommes de la terre ; elles défient les aventures les plus rocambolesques et en sortent toujours indemnes, ou évanouies dans les bras du héros...

          Il n'y a qu'à voir leur coiffure ! toujours impeccable, sans une mèche de travers, sans un épis rebelle, les cheveux toujours propres et soyeux et qui tiennent... sans le moindre soupçon de laque, s'il vous plaît !

          Quant à leur corps... un rêve !!! Des Danaés, des déesses, des mannequins aux mesures idéales : 1,72m, 85-60-85.

 

          Tout un chacun se retourne derrière elles : vision désirable pour ces messieurs, regrets de ne pas être "Elles" pour les autres femmes, ces vieilles (cela va de soit !) harpies jalouses et acariatres !

          Mais voilà. Ces images de papier ne vieillissent jamais ; elles n'ont pas d'enfants à élever, de vie quotidienne à organiser, mille détails à ne pas oublier !

 

          Aussi, aujourd'hui, j'ai choisi de rendre hommage aux autres femmes de la BD. Celles que l'on ne voit jamais, celles qui sont presque transparentes. Elles sont souvent muettes, ou ne disent juste que quelques mots ; elles ne font qu'apparaître... pour aussitôt disparaître.

          Car, dans les albums, ces petites mains sont bel et bien là. Elles s'appellent Maria, Françoise, Bertille, Amrah, Hélène, Adeline...

 

          Allons Messieurs, ceci est un quizz ! Ces femmes, vous les avez rencontrées en lisant vos BD ! elles sont quelque part dans les cases ! Vous ne vous en souvenez pas ???

 

          Pourtant, elles aussi permettent aux héros de pouvoir exister, elles aussi participent à sa renommée. Seulement, elles sont habillées simplement, elles ont les mains usées, tannées, les traits marqués. Elles ne font que de petits gestes aux coins des cases : préparer un repas, recoudre des vêtements, garder un troupeau, tendre un verre au héros assoiffé ; parfois, sans rien dire, le guider à travers un bois, une lande, pour qu'il puisse poursuivre ses aventures...

 

          Alors, aujourd'hui, à toutes ces femmes entr'aperçues, aussitôt oubliées, je dédie mon article - en les remerciant d'exister.

 

          8 mars 2011 : Journée mondiale de la Femme.

 

                                                                                                                   Edith.

          (merci à Maryse, Dominque, Flore et Nicole, petites-grandes mains, pour leur soutien et leur encouragements)

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 20:50

          J'ai rencontré ce dessinateur de BD dans "Paroles de parloir", un collectif scénarisé par Corbeyran, sur le vécu des proches de détenus ; puis dans "Elle ne pleure pas, elle chante", d'après un roman d'Amélie Sarn, à nouveau en collaboration avec Corbeyran. Dans ce second recueil, j'avais apprécié la simplicité réaliste de ses dessins (peu de détails, juste l'essentiel) et son approche respectueuse, sans voyeurisme aucun, sur ce sujet à la fois si brutal et si délicat à traiter, l'inceste.

 

          Aujourd'hui, je le retrouve dans une nouvelle adaptation d'un roman.
 

          Je connaissais le livre d'Anne-Laure Bondoux : un récit âpre, presque abrupt, sans grande description, à l'image de ces terres du bout du monde balayées par les vents glacés de l'Antarctique, dénudées de toute végétation, champs de cailloux et de poussière où vivent deux hommes - un criminel et un doux poète - et un enfant.
 

          Quelque chose les rapproche, les unit.

         Thierry Murat a su s'approprier ces grandes étendues désertiques, puis les foules des marchés des pueblos chiliens ; il a su apprivoiser cet enfant sauvage et approcher ce truand assassin. On peut peut-être regretter qu'il ait tu l'épisode de la forêt où, après que Luis les ait quittés, le bandit et l'enfant vivent un instant de paix.

          Mais on gardera l'image de ces dessins remplis d'émotions contenues, que les fonds des cases - jaune, sépia ou encre - nous rendent encore plus émouvants. Un simple trait pour le décor, un bas de visage, un regard... et toute l'émotion du roman est là.

          "Les larmes de l'assassin", un roman d'Anne-Laure Bondoux ; une BD de Thierry Murat.

          A découvrir.

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 08:00
La nouvelle BD de Wilfrid LUPANO au scénario et Paul CAUUET au dessin sort demain 6 janvier
.
l'honneur des tzaroms 1

Decouvrez la bande annonce !
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 22:23



Je viens de relire "Quelques jours avec un menteur" d'Etienne Davodeau.


Mais non, aujourd'hui je ne vais pas vous présenter cet album.

Même si j'apprécie beaucoup cet auteur, je ne vais pas tenter de vous expliquer pourquoi j'aime regarder ses dessins, simples et sans fioriture, pourquoi je "plonge" dans ses histoires, tranches de vies banales et sans importance, mais tellement vivantes et vraies !

En fait, aujourd'hui, je souhaitais simplement vous parler de mon plaisir, Messieurs, à vous découvrir à travers la BD...
  
Relire "Quelques jours avec un menteur", m'a fait (re)penser à "Petites éclipses" (mon coup de coeur du 18 juin 2007).
Dans les deux albums, un groupe de copains - plus tout à fait "jeunes", mais pas encore vieillissants (ils ne sont que trentenaires, que diable !!) se retrouvent pour passer quelques jours ensemble...

On suit leurs "aventures", on les retrouvent dans des situations rocambolesques, parfois complètement loufoques (Quel âge ont-ils, déjà ?).

Mais que ce soit Dominique, Hubert, Philippe ou Jean, je les ai trouvés tendres dans leurs réflexions, leurs interrogations sur eux, le passé, l'avenir... fragiles parfois, humains toujours.

Et j'ai bien ri !

Si Davodeau, Jim et Fane ne nous ont pas menti, Messieurs, nous* vous aimons quand vous êtes "shamallow" !

 

*"nous", je peux dire "nous", n'est-ce pas Mesdames ?

Edith


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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 22:37

(ed. "Les enfants rouges")

  

Je n'aime pas la boxe. Je ne comprends pas ce qu'il peut y avoir de beau dans un combat, où l'on cherche à blesser son adversaire en lui tapant dessus, et en essayant de le mettre K.O.

Et pourtant, j'ai pris du plaisir à lire "Petites coupures" de Vincent Gravé, sur un scénario de Joseph Incardona.


C'est vrai, j'avais croisé Vincent Gravé pour son précédent album ("Fausse route"), et j'avais gardé un très bon souvenir de ce moment.
Très certainement, j'ai été influencée par cette rencontre et, malgré le sujet qui me rebutait, j'ai eu envie de continuer à découvrir ce jeune auteur.


Le gong retentit, les deux hommes s'avancent, l'un vers l'autre, s'affrontent... Mais, très vite, le combat de boxe, disparait.
Bien sûr, le corps à corps, les gants qui frappent, les grimaces, les visages marqués, saccagés, sont là, dessinés à chaque page - ou presque.
Bien sûr, on assiste à tous les rounds du match mais, au fil des pages, les échanges, les coups deviennent l'histoire d'un homme qui n'a plus rien à perdre, qui se bat pour prouver - se prouver - qu'il est encore un être humain : tenir, jusqu'au bout, un combat sans espoir, avant de s'effondrer, de n'être plus rien que l'ombre de soi-même.


A nouveau, comme dans "Fausse route", j'ai retrouvé cette symbiose entre le scénariste et le dessinateur (une nouvelle adaptation en BD, par Joseph Incardona, de l'un de ses romans).
Je me suis plu à regarder ces coups de pinceau, plus ou moins épais, cette couleur noire dominante, ces dessins de foule et d'individus, ces portraits d'hommes et de femmes, beaux ou patibulaires, miroirs d'indifférence, de haine, de souffrance ou de résignation.


Une histoire époustouflante de réalisme, où les moqueries se transforment en hurlements sauvages, en frénésie, en hallali.
Parce que, oui, les acclamations, les cris de haine et d'ovations de la foule, on finit par les entendre !

Un roman noir, un récit plein d'humanité.


J'ai été impressionnée par "Fausse route", le road-movie d'une course-poursuite vers le néant ; je suis  époustouflée de mettre laissée embarquer à suivre, jusqu'au bout, un combat de boxe.

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 22:16

A propos des Naufragés d’Ythaq, tome 6:

 

       A propos du 6ème opus d’Arleston et Floch sorti en septembre et acheté fort tardivement en décembre. Je ne parlerai pas de la BD en elle-même qui est dans son genre excellente, bel univers, belle galerie de personnages (quoique le casting se rapproche parfois de Lanfeust), une histoire qui se tient bien. Bref.

       Au milieu de tout cela, un héros qui nous « fait » le poète : Narvath. Mais notre cher scénariste- fleuve Arleston, n’a hélas pas le talent d’Ayroles (De capes et de crocs) pour versifier dans les bulles, aussi voilà qu’il pompe allègrement dans les vers d’un des plus grands poètes français, Charles Baudelaire, sans le citer.

Tome 6, page 7 : un extrait d’Un voyage à Cythère ;
Tome 6, page 31 un extrait de Correspondances.

Pour ne pas vous gâcher le plaisir d’en découvrir par vous-même, reprenez les T2, T3 et T5 d’une main (l’un après l’autre bien sûr !) avec Les fleurs du mal dans l’autre ! Bonne chasse !

 

       La question est, parce qu’il faut bien polémiquer de temps en temps, si on accepte évidemment les emprunts, parce qu’ « utiles » à la création, est-ce qu’on doit à un moment donné en citer les références (par respect au moins pour le créateur) ou est-il normal de s’en dispenser ? Avec le corollaire qui va avec : quand commence le plagiat ?

 

       Isidore Ducasse, dans Poésie II avait une réponse : « Le plagiat est nécessaire. Le progrès l’implique… »

 

        Réfléchissons donc là -dessus ! ;-) 

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Published by Eric N. - dans Coups de coeur BD
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 14:14
Lors de la dernière réunion, chaque MB65 présent a amené une BD sur le thème "Noir et Blanc".
Voici la sélection :
Cédric : SHARAZ-DE de Sergio Toppi
Seb C. : THE CROW  de O'Barr
Eric C. : FLASH GORDON 
Bertrand : SIN CITY  de Franck Miller
Seb P.: FREAK'S SQUEELE  de Maudoux
Eric N.: BERCEUSE ELECTRIQUE de Ted Benoît
Laurent : TORPEDO 
Lydie : SILENCE de Comès
David : SANCTUAIRE de Mignola
Franck : CALVIN et HOBBES  de Watterson
Marilène : QUARTIER LOINTAIN  de Taniguchi
Edith : LES INVISIBLES
Tristan : CHRONIQUES DE LODOSS - LE CHEVALIER HEROIQUE
Janick : SOEUR MARIE-THERESE DES BATIGNOLLES de Maester
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