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Dimanche 6 juillet 2008

devant l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan
PIQUE-NIQUE FAMILIAL
Annulé !!
Lundi 2 avril 2007

Colette et Edith continuent de travailler sur le projet d'exposition en partenariat avec Amnesty International. Elles cherchent des albums d'où l'on pourrait extraire des images traitant des Droits de l'Homme.  Voici la liste qu'elles ont constituée. Si vous avez d'autres titres à proposer, faites passer, je transmettrai...

A.-D. Grand-Rivière par Bollée / Al Coutelis ; Amérikkka par Otéro / Martin

Amour fragile par Beuriot / Richelle ; Azrayen par Lax / Giroud

Big Bill est mort par Antunès / Taborda ; Buddy Longway par Derib

Carême par Bec / Mottura ; Carton jaune par Daeninck / Hanouka

Chinaman par Le Tendre / Taduc ; Décalogue (5) par Giroud / Rocco

Gen d'Hiroshima par Nakazawa ; India dreams (3) par Charles / Charles

Jonas Fink par Giardino ; la 27ième lettre par Will / Desberg

la bulle de Bertold par Agrimbau / Ippoliti ; la fille aux ibis par Lax / Giroud

le bouddha d'azur par Cosey ; le lys noir par Goepfert

le rythme du coeur par Zezelj ; l'écharde par Duvivier / Giroud

l'envolée sauvage par Galadon / Monin ; les cris de Norsto par Vanloffelt / Ronzon

les passagers du vent par / Bourgeon ; les pionniers du Nouveau-Monde par Charles / Charles

les rêves de Milton par Maël /Féjard / Ricard ; Le sourire du clown par Brunschwing et Harin

Maus par Spiegelman ; Max Friedman par Giardino

Minuit à Rhodes par / Béhé / Boisset ; Miss par Thirault / Roux / Vigouroux

Monroë par Turabasco ; Mourir au Paradis par Christin / Mounier

Muchacho par Lepage ; Myrkos par Kraehn / Miguel

Partie de chasse par Bilal / Christin ; Péma Ping par Bess

Red road par Dérib ; Rosangella par Berlion / Corbeyran

Rwanda 1994 par Masioni / Grenier / Ralph ; Soupe froide par Masson

Sarajevo Tango par Hermann ; SOS-Bonheur par Griffo et Van Hamme

Un peu de fumée bleue par Pellejero et Lapière ; Yossef par Joe Kubert

Gusgus par Durieux et Englebert ; Le grand pouvoir du Chinkel par Rosinski et Van Hamme

Notes pour une histoire de guerre par Gipi ; V pour Vandetta par Moore et Lloyd

Auschwitz par Crocci ; Rire contre le racisme par Collectif

Black Sad par Canalès et Guardino (tome 2) ; Persepolis par Satrapi

Aquablue par Cailleteau et Vatine (tome 1) ; Sillage par Morvan et Buchet (tome 5)

L'eau et la terre : Cambodge 75-79 par Séra ; Palestine par Sacco

Soba par Sacco ; Carnets d'Orient par Ferrandez (tome 7)

Bouclier humain par Masioni et Grenier ; Péché mortel de Béhé et Toff

Colombe et la horde de Simon Hureau ; Dieu n'a pas réponse à tout de Bénacquista et Barral

Paroles de parloirs, Collectif ; Un paradis distant de Antunès et Taborda

Alim le tanneur d'Augustin, Lupano et Penloup ; James Healer de Swolfs et De Vita

Sulis et Demi-Lune de Cadelo ; Le coeur en Islande de Makyo ; Jo de Dérib ; 

L'outremangeur de Ferrandez et Bénacquista ; Les oubliés d'Annam de Lax et Giroud

 

par Nixeb publié dans : Expositions
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Dimanche 1 avril 2007

Connaissez-vous Kokor ? Un dessinateur de BD, converti dans la musique, pour revenir à la BD !
Un grand échalas, des lunettes sur le nez, deux longs bras qu'il agite en tout sens (on dirait un oiseau qui chercherait à s'envoler). On l'a installé à une table, tout seul. Il a besoin de place : ses feuilles, ses crayons, des mouchoirs en papier, des noix (après le repas, il a suivi un petit chemin qui partait à travers la campagne et a ramassé des noix qu'il a rapportées), des BDs - les siennes et d'autres -...

 

Il parle, parle, un débit époustouflant ! Mais ne croyez pas qu'il s'écoute. Non, il vous pose des tas de questions, commente vos réponses, vous surprend.
 " Quelle est la dernière BD que vous avez lue et que vous avez aimée ?
- Les petits ruisseaux de Rabaté ".

Il se lève d'un seul coup, son grand corps se penche vers vous (presque le baisemain !), et il vous félicite pour votre choix (Monsieur Rabaté, vous avez au moins deux admirateurs !)... Puis s'excuse de vous avoir noirci la main : il dessine ses dédicaces avec un mouchoir en papier rempli d'encre noire. Vous devinez l'état... des doigts !


Tout ce petit laïus pour vous présenter une de ses BD : "Balade, balade" chez Vent d'Ouest, parce que je trouve que ses personnages, son scénario lui ressemblent.
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Imaginez : la terre est à vendre et un personnage, venu de l'au-delà souhaite l'acquérir ; mais il souhaite tout d'abord la visiter. Et nous la parcourons, d'Est en Ouest, du Nord au Sud, en suivant l'acheteur et le promoteur, couple aussi dissemblable que le Don Quichotte et Sancho Pança de Leroux et Douay ou Martinien et Aimé du "Carême" de Bec et Mottura.

Et les humains, dans tout ça, que vont-ils devenir ? A quelle sauce vont-ils être mangés ? L'itinéraire est retransmis et écouté sur toutes les ondes, au quatre coins du monde. Tous gardent l'oreille collée sur le poste, suivent les commentaires du voyage et les péripéties de nos deux compagnons... surtout qu'un second acheteur se présente... Et, au milieu de cette tension qui monte, la vie continue : une grève de camionneurs, un accouchement qui s'annonce en plein milieu d'une partie de pêche (ouf ! le poisson a eu chaud !), un cambriolage dans un bar...

Bien sûr, tout s'explique à la fin : cette vente, ce "homti" venu d'une autre planète, c'est tout simplement... mais, non, je ne vous dévoilerai rien ! à vous de le découvrir !

"Balade, balade", une BD en noir et blanc, complètement loufoque (Kokor me confiait qu'il l'avait dessinée sans savoir ni où il allait, ni comment il la finirait). Ca peut paraitre sans queue ni tête, mais c'est un vrai bonheur ! Lisez-la , laissez-vous aller et suivez, vous aussi, les aventures de l'"homti" et de son guide.


Chapeau bas, Monsieur Kokor !

par Edith publié dans : Coups de coeur BD
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Samedi 31 mars 2007

« Tout sur Sarko »  « censuré » au Festival BD de Tarbes et après…

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 Parce qu’il faut résumer. Deux auteurs tout d’abord officiellement invités par l’organisation du festival BD de Tarbes ; puis le président de cette organisation qui ne souhaite pas qu’ils viennent par crainte de polémiques (n’oublions pas ce hasard qui fait que l’on organise un festival le jour du deuxième tour des présidentielles). Une série d’articles dans la presse reprenant l’affaire, un dans la Nouvelle République des Pyrénées, puis trois dans la Dépêche du Midi Hautes-Pyrénées cette semaine. « Nous avons souhaité qu’ils différent leur venue ». Et puis maintenant ils pourraient revenir ! Ils seraient même accueillis avec grand plaisir ! Ah, la politique, son magnifique point de vue, et ses vastes et insondables étendues qui permettent les faciles demi-tours. Fin du résumé.

 Tout cela pour dire que cet épisode que l’on voudrait difficilement comme scénario de BD, à la limite pour un mauvais téléfilm si on réussissait à y glisser un ou deux personnages féminins, appelle à mon avis deux questions :

 La première. Il existe en France plus d’une centaine de Conventions ou Festivals autour de la BD. Autant de manifestations qui sollicitent la venue des dessinateurs, et nous savons tous que leurs déplacements et  leurs disponibilités ne sont pas illimités. Ce qui va motiver leur choix entre telle ou telle rencontre échappe souvent à des critères rationnels. On parlera de convivialité, d’image, de relationnel, d’amitiés… Il n’est donc pas bon que le festival de Tarbes traîne une telle casserole. « Tarbes, n’est-ce pas là où Brenard et Cire se sont fait exclure ? » En fait, je m’interroge simplement, et je m’inquiète « dans les deux sens » qu’aucun autre dessinateur ne réagisse à cette situation.

La seconde. Que se serait-il passé si le festival BD de Tarbes avait été organisé par une association de passionnés bénévoles ? Cette dernière question nous laisse imaginer de multiples réponses …

 Je n’ai pas parlé de liberté d’expression et d’opinion, les journalistes et une députée s’en sont mieux chargés que je n’aurais pu le faire. 
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Saluons enfin la chaleureuse initiative de la librairie  le BD.Vore qui accueillera les « censurés » les jours même du festival.

 A vos commentaires.

 Eric N.

par Eric N. publié dans : Evénements ponctuels
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Samedi 31 mars 2007

Connaissez-vous les paroles de cette chanson d'Aldebert ?
"je gagne en souvenirs ce que je perds en mémoire
du haut de mon grand âge dont je fais les frais
une prise d'otage par 80 balais....
... quand le temps qui passe devient le temps qui reste."

Plus rien à voir avec "les petits ruisseaux" de Rabaté ! Ce n'est pas gai de partir pour la maison de retraite ! ... Et tout ça, parce qu'on perd un peu - beaucoup - la tête... Arrivé dans votre nouvelle villégiature, d'où vos enfants s'enfuient (ils ont tant de chose à faire ! Ils reviendront vous voir plus tard, Promis ! D'ailleurs vous vous êtes déjà fait des amis !), vous rencontrez ceux que vous allez dorénavant côtoyer quotidiennement, sans les avoir choisis, sans l'avoir demandé...

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C'est dans ce drôle de monde que nous emmène la dernière BD de Paco Roca, "Rides", chez Delcourt. Un dessin très simple, mais où on lit parfaitement les sentiments qui animent les pensionnaires, des personnages bien campés, avec chacun leur caractère, leurs manies, les moqueries pour "survivre", la perte de l'autonomie, de la mémoire....


On ne peut que rire de certaines scènes où, sans le vouloir, ces ancêtres tiennent le rôle de l'Auguste ; mais c'est déjà la larme de Pierrot qui glisse le long de leur joue. Surtout quand l'on sait qu'ils seront encore là longtemps, car "à petit feu, un petit vieux toujours bon pied bon oeil et sur la détente un coup d'pied dans l'cercueil, la faucheuse en attente" (Aldebert)

Coup de chapeau à la couverture de l'album : le wagon d'un train qui emporte les souvenirs et le temps présent.

par Edith publié dans : Coups de coeur BD
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Samedi 31 mars 2007

Aujourd'hui, j'ai eu envie de vous présenter une BD graphique...

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Très peu de dialogues, mais les pensées du personnage principal en haut de certaines cases ; un mélange de tracés ethniques, de dessins exotiques, de graphismes sur l'histoire des Noirs américains (la misère, la Grande Crise, le Ku Klux Klan...), celle du jeune musicien ; la couleur sienne travaillée en pointillisme...


Et pourtant, un réalisme tout à fait saisissant : on ressent la tristesse du héros quand il frappe sur son djembé ; dans la scène du jazz'bar, on devine les interpellations des consommateurs, le brouhaha qui peu à peu s'éteint, laissant la musique envahir l'espace, l'esprit, les corps ; les carreaux du sol qui deviennent pavés de la rue...


Une BD pleine d'émotions que je vous invite à aller découvrir...

par Edith publié dans : Coups de coeur BD
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Jeudi 29 mars 2007

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C'est tout à fait par hasard que j'ai découvert cette BD. En me promenant entre les stands d'un festival, je suis entrée dans celui des éditions de l'An 2. Sur une des parois de leurs murs, l'original d'une double planche : coup de coeur !

 

Cinq amis se retrouvent, après une quinzaine d'années de séparation. Ils ont été invités par Jean, qui n'est pas encore arrivé, mais qui leur a laissé sa maison ouverte. Jean se fera longtemps attendre, mais qu'importe ! Ca n'a plus d'importance... Ce sont les cinq qui sont présents qui vont réinvestir le lieu, les alentours, la cave à vin... et après quelques bonnes bouteilles, les souvenirs remontent à la surface.
Souvenirs d'enfance où ils formaient un groupe autour de Jean, où ils rêvaient de leur vie future... Rien à voir avec ce qu'ils sont devenus, comme Mona qui travaille dans la cuisine d'un restaurant, faute de ne pouvoir exercer le métier d'archéologue pour lequel elle a étudié....

 

Souvenirs qui font remonter les sentiments enfouis...

 

Une BD en deux couleurs, orange et gris, plus ou moins foncés ; des détails comme une main nonchalamment posée sur l'herbe, les feuilles d'un arbre, un bout de ciel... Des pages pleines, des cases hâtivement crayonnées, sans symétrie apparente... ; d'autres qui s'envolent, légères, comme des bulles de savon, lorsque Daniel et Mona se rencontrent...

 

Une BD pleine de nostalgie mais qui n'a rien de triste car l'amitié retrouvée est là ; et l'on veut y croire en entendant les dernières paroles de Mona qui s'éloigne en promettant "je t'appellerai dès demain... Aujourd'hui", ou Daniel qui répond à Gérard, qui lui demande ce qu'il va devenir, "l'avenir le dira".

par Edith publié dans : Coups de coeur BD
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Lundi 26 mars 2007

(Grand prix RTL de la BD 2006)

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30 novembre 1921 : Landru est condamné à mort ; il crie son innocence !!!

Et s’il n’avait pas été simplement manipulé par quelqu'un d'autre bien plus sordide que lui ? Et si le contexte social n’avait pas incité les politiques à se servir d’un fait divers pour ne pas avoir à justifier l’horreur de la première guerre mondiale, qu’ils avaient pourtant cautionnée ? Et si la presse n’avait pas permis, par son goût pour les faits divers, de laisser passer sous silence des atrocités ?...

Chabouté, dans son crayonné, nous relate sa façon d’appréhender ce fait divers pas si banal.

Les personnages nous livrent toutes leurs émotions, leur sensibilité, leurs sentiments, rien ne semble échapper au noir et blanc. Sa façon de croquer les lieux et les personnages semble nous avouer, nous crier une vérité... On devient spectateur d’une époque qui nous aspire .

Chabouté est, à mon goût, le meilleur disciple de Comès ; ils savent me faire vibrer et m’émouvoir dans le noir et blanc...

Colette

par Colette publié dans : Coups de coeur BD
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Dimanche 25 mars 2007

Le troisième tome de l'Age de Bronze est paru à la fin du mois de février 2007, aux éditions Akiléos, deux ans après le second, et un hors série « Les coulisses de l’œuvre » l’année dernière pour nous faire patienter.

 

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S’agissant de relater une guerre qui a pris son temps, l’origine, la préparation, les négociations pour l’éviter, le déroulement de celle-ci, sa conclusion s’étalant sur plus de dix années, on peut y trouver une certaine logique. D’hier à aujourd’hui la littérature, le cinéma, le théâtre classique ou moderne, l’opéra et l’opérette, la bande dessinée plus récemment, ont été et sont toujours irrigués de références à cette guerre mythique : la Guerre de Troie.  La Belle Hélène, les incantations à la  Cassandre, la tragédie d’Iphigénie, la diplomatie et la ruse d’Ulysse, le talon d’Achille, la liste serait longue, jusqu’à ces virus qui galopent sur la toile, s’il fallait toutes les évoquer.

 

 

Ainsi, un excellent moyen, aujourd’hui, de faire le point sur le mythe, de réunifier ses connaissances, ses images éparpillées, c’est la lecture de l’Age de Bronze. Le projet était ambitieux : transposer la Guerre de Troie en BD.

 

 

Le résultat est à l’échelle du projet : exceptionnel. L’auteur, américain, dit avoir tout lu sur le sujet, de toutes les époques, à commencer par Homère, puis Eschyle, Euripide ou Sophocle, L'Enéide de Virgile, etc,  cela, étayé d’une documentation directement puisée dans les musées et dans les ouvrages d’archéologie.

L’aboutissement ? Un énorme roman graphique d’une très grande qualité. Un noir et blanc délicat, des hommes cruels et féroces dessinés avec grâce, Hélène qui est belle et toutes les femmes qui rivalisent… Une impressionnante galerie de personnages. On apprécie le talent du dessinateur qui a eu à en camper des dizaines,  les incarnant tous autant les principaux que les secondaires avec précision.

Et se déroule lentement une action à la fois tragique et romanesque. Nous saurons tout. La jeunesse d’Achille, de Pâris, les raisons de l’enlèvement d’Hélène, les atermoiements d’Ulysse éloigné de son Ithaque, les dilemmes de Priam, père de Pâris et grand roi de Troie, le rôle d’Agamemnon, l’amour d’Hector pour Andromaque, la trahison qui conduit au sacrifice de la jeune Iphigénie et tant d’autres petites histoires dans la grande… Le troisième tome se termine sur une dernière tentative de négociation entre les Achéens et les Troyens menée entre autre par Ulysse, pour ramener Hélène en Grèce, avec cette magnifique scène au cours de laquelle  le Roi Ménélas revoit après plusieurs années  Hélène qui lui a été ravie par Pâris…Ah ! ce « Ménélas, c’est inutile. » d’Hélène et quelques vignettes plus tard ce « Troyens ça suffit ! » d’Ulysse. On s’y croirait.

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(dédicace représentant Ulysse, par Shanower)

Difficile de raconter le livre. C’est un mythe en marche avec des héros que nous avons l’impression d’avoir toujours connus. Hector, Andromaque, Achille, Agamemnon, Priam, Enée, Calchas… Une belle épopée racontée avec sensibilité.

 

 

Alors n’hésitez pas, rentrez dans l’Histoire. (À partir du tome 1 bien sûr)

 

Eric N.

par Eric N. publié dans : Coups de coeur BD
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Vendredi 23 mars 2007

Mon coup de coeur :  "les petits ruisseaux" de Pascal Rabaté  chez Futuropolis.

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Emile est un retraité tranquille. Il est veuf et passe ses journées avec son ami à la pêche. Jusqu'au jour où il va découvrir que celui-ci a une "seconde" vie... bien plus mouvementée que la "première" !

Emile va quitter son petit bonhomme de chemin bien pépère pour redécouvrir la VIE. Et c'est un peu comme si, à 70 ans, il retrouvait une âme d'adolescent.

 

Si je devais illustrer cette BD par des mots, je dirais clin d'oeil, tendresse, humour. Bien sûr, j'aime les BD comme celle-ci, qui racontent des tranches de vie ; mais je trouve que Rabaté a su trouver les situations cocasses, les mots justes qui font qu'on ne s'ennuie pas, et que l'on se prend au jeu de suivre Emile dans son périple, en se demandant quelle aventure il va encore lui arriver.

En plus, tout dans cette BD semble nous parler de la vieillesse : le dessin de Rabaté, légèrement tremblotant ; des couleurs, comme fanées ; un papier comme jauni... mais ce n'est pas une vieillesse triste et vide !

 

En lisant cette BD - le sourire aux lèvres - j'ai repensé au livre de Noëlle Chatelet  "la femme coquelicot" ou au film de Marcos Carnevale "Elsa et Fred", leçons de bonheur de ces octogénaires qui vivent l'instant présent, s'émerveillent encore d'un regard, d'une caresse, ou qui ont des envies de jeunes premiers...en se mettant dans des situations cocasses où l'on ne peut qu'éclater de rire. Une leçon de bonne humeur et de joie de vivre !

Edith

par Edith publié dans : Coups de coeur BD
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Jeudi 8 mars 2007

Articles parus dans "La Semaine des Pyrénées" et "La Dépêche du Midi"

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par Nixeb publié dans : Articles de presse
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Evénements

2008

20 et 21 septembre
Festival BD
Vitry-le-François (51)


4 et 5 octobre

2e Festival MB65

Parc des Vignaux
BAGNERES-de-BIGORRE

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